Quand je stresse
Par Pkdille le dimanche 31 juillet 2005, 09:48 - Prises de tête - Lien permanent
Je sais que j’ai un certains nombres de tares plus ou moins bien maîtrisées, et je m’en accommode … mais il en est une qui m’indispose un peu plus que les autres, et qui me handicape presque quotidiennement.
Ça peut vous paraître anodin, ridicule ou même risible, mais …
En tant que parisienne de pure souche, je devrais bien évidemment gérer le stress d’une main de maître, la tension nerveuse étant à la parisienne ce que les kilos sont au chocolat : un mal inéluctable.
Je peux donc te rassurer en te confirmant que je gère le stress avec brio … sauf … celui provoqué par les caisses de supermarché.
Les caisses de supermarché me stressent.
Voilà, c’est dit.
Je sens bien que tu saisis pas trop l'ampleur de ma détresse.
Expliquons l’inexplicable.
D’abord, soyons clair, en arrivant munie de mon petit panier devant la longue lignée de caisses qui barrent le chemin de la sortie, je fais une investigation assez rapide, mais approfondie quand même, de la caisse qui « devrait » être la plus rapide.
J’exclue d’office la caisse dite « rapide », la caisse « rapide » est un leurre …
cette caisse est là pour conforter le client naïf qu’il existe un moyen de court-circuiter l’attente inévitable.
Non, non, en bonne parisienne élevée dans les supermarchés, je sais que la caisse « rapide » est longue. Donc je tente plutôt d’évaluer le contenu des caddy en présence, et le nombre de personne déjà installés dans la file.
La méthode a l’air assez scientifique, à première vue.
Elle n’est pas efficace.
La file sélectionnée sera, quoiqu’il advienne, la plus lente, j’ai renoncé à lutter.
Je pourrais en changer, de file, mais ça sert à rien, quoique que je fasse, que je change ou pas, je serais dans la file qui bloque.
Et puis, on s’attache à sa file, on écoute involontairement les conversation, on compatie avec la mère de famille débordée par des enfants qui s’impatientent, on tente de deviner à partir des achats le mode de vie de nos collègues de file d’attente … une espèce de lien se crée entre nous, sympathisant de queue.
Mais en même temps, les minutes s’égrènent et la tension monte …
On s’agace un peu de voir que la p’tite dame a oublié de faire peser ses fruits (ah ben oui, ma p’tite dame, faut faire peser les fruits au rayon des fruits et légumes, qu’elle dit la caissière, allez y, je vous attend, sauf que c’est nous qu’on attend) que la boite de thé n’est pas étiquetée au bon prix, que le « code passe pas », qu’il faut changer le rouleau de papier de la caisse, que la carte bleue de la p’tite dame passe pas dans la machine (qu’il faut frotter la carte bleue de la dit p’tite dame pour qu’elle passe dans la machine, mais si frottez madame, sur votre bras) et puis qu’elle a pas la carte de fidélité la dame (mais il faudrait la prendre ma p’tite dame, la carte de fidélité, comme ça vous aurez des points) … on attend, on épie un peu les files voisines qui avancent plus vite, bien évidemment …
Puis, viens mon tour … petit sourire un peu figé de la caissière
« bonjour madame » et là … branle bas de combat … prise d’une frénésie subite, la caissière passe les articles à toute vitesse … tip ... tip ... tip … ça s’accumule, j’arrive pas à ouvrir le sac plastique qu’est tout collé, je vois biens que tout s’entasse et je m’énerve à pas réussir à ouvrir ce sac, « dix neuf euros cinquante trois » … ça y est, le sac est ouvert « vous avez la carte de fidélité ? » euh, oui, je l’ai la carte de fidélité, que j’ai toujours pas compris à quoi elle sert, mais je l’ai, bon je lâche le sac plastique, je prend mon porte feuille et je sort ma carte de fidélité que je lui donne , puis je continue à mettre mes achats dans le sac plastique « ça fait dix neuf euros et cinquante trois centimes » qu’elle me dit la caissière en me tendant la carte de fidélité (que je sais toujours pas à quoi ils servent les points que je gagne il parait avec cette carte, mais bon, comme elle a l’air d’y tenir) je prend la carte, la range dans mon portefeuille, reprend le sac plastique pour y mettre mes achats « dix neuf euros et cinquante trois centimes » petit ton sec et impatient … oui, c’est bon, j’ai compris … la cliente suivante me foudroie du regard … je prend un billet de vingt euros que je tend à la caissière, je reprend le sac plastique « dix neuf euros et cinquante trois centimes, vous avez pas cinquante trois centimes ? » … la cliente suivante est pas contente, je sens bien qu’elle s’exaspère, finie la solidarité, j’ai franchie la ligne de démarcation, je suis de l’autre bord, de celles qui sont plus de la file, et en plus j’ai dépassée le temps impartie pour passer à la caisse … je le vois bien à son regard … je cherche les cinquante trois centimes … ben non je les ai pas … «trois centimes ? ... vous avez pas trois centimes ?» sacrilège, j’ai même pas trois centimes … ça à l’air d’être grave … je me sent un peu mal … j’arrive pas à tout mettre dans le même sac … « votre ticket » qu’elle dit la caissière en me rendant ma monnaie. Tandis que je range ma monnaie, je contemple désespérée les articles de la cliente suivante envahir les miens … elle soupire, d’un gros soupir irrité, elle a l’air très irritée que j’obstrue encore le terrain …
J’ai un gros coup de chaud, là soudain, je sens bien la petite goutte de contrariété qui dégouline le long de mon dos …
Bon, c’est décidé, là tout de suite maintenant, à partir de dorénavant, je fais mes courses sur Internet !
En tant que parisienne de pure souche, je devrais bien évidemment gérer le stress d’une main de maître, la tension nerveuse étant à la parisienne ce que les kilos sont au chocolat : un mal inéluctable.
Je peux donc te rassurer en te confirmant que je gère le stress avec brio … sauf … celui provoqué par les caisses de supermarché.
Les caisses de supermarché me stressent.
Voilà, c’est dit.
Je sens bien que tu saisis pas trop l'ampleur de ma détresse.
Expliquons l’inexplicable.
D’abord, soyons clair, en arrivant munie de mon petit panier devant la longue lignée de caisses qui barrent le chemin de la sortie, je fais une investigation assez rapide, mais approfondie quand même, de la caisse qui « devrait » être la plus rapide.
J’exclue d’office la caisse dite « rapide », la caisse « rapide » est un leurre …
cette caisse est là pour conforter le client naïf qu’il existe un moyen de court-circuiter l’attente inévitable.
Non, non, en bonne parisienne élevée dans les supermarchés, je sais que la caisse « rapide » est longue. Donc je tente plutôt d’évaluer le contenu des caddy en présence, et le nombre de personne déjà installés dans la file.
La méthode a l’air assez scientifique, à première vue.
Elle n’est pas efficace.
La file sélectionnée sera, quoiqu’il advienne, la plus lente, j’ai renoncé à lutter.
Je pourrais en changer, de file, mais ça sert à rien, quoique que je fasse, que je change ou pas, je serais dans la file qui bloque.
Et puis, on s’attache à sa file, on écoute involontairement les conversation, on compatie avec la mère de famille débordée par des enfants qui s’impatientent, on tente de deviner à partir des achats le mode de vie de nos collègues de file d’attente … une espèce de lien se crée entre nous, sympathisant de queue.
Mais en même temps, les minutes s’égrènent et la tension monte …
On s’agace un peu de voir que la p’tite dame a oublié de faire peser ses fruits (ah ben oui, ma p’tite dame, faut faire peser les fruits au rayon des fruits et légumes, qu’elle dit la caissière, allez y, je vous attend, sauf que c’est nous qu’on attend) que la boite de thé n’est pas étiquetée au bon prix, que le « code passe pas », qu’il faut changer le rouleau de papier de la caisse, que la carte bleue de la p’tite dame passe pas dans la machine (qu’il faut frotter la carte bleue de la dit p’tite dame pour qu’elle passe dans la machine, mais si frottez madame, sur votre bras) et puis qu’elle a pas la carte de fidélité la dame (mais il faudrait la prendre ma p’tite dame, la carte de fidélité, comme ça vous aurez des points) … on attend, on épie un peu les files voisines qui avancent plus vite, bien évidemment …
Puis, viens mon tour … petit sourire un peu figé de la caissière
« bonjour madame » et là … branle bas de combat … prise d’une frénésie subite, la caissière passe les articles à toute vitesse … tip ... tip ... tip … ça s’accumule, j’arrive pas à ouvrir le sac plastique qu’est tout collé, je vois biens que tout s’entasse et je m’énerve à pas réussir à ouvrir ce sac, « dix neuf euros cinquante trois » … ça y est, le sac est ouvert « vous avez la carte de fidélité ? » euh, oui, je l’ai la carte de fidélité, que j’ai toujours pas compris à quoi elle sert, mais je l’ai, bon je lâche le sac plastique, je prend mon porte feuille et je sort ma carte de fidélité que je lui donne , puis je continue à mettre mes achats dans le sac plastique « ça fait dix neuf euros et cinquante trois centimes » qu’elle me dit la caissière en me tendant la carte de fidélité (que je sais toujours pas à quoi ils servent les points que je gagne il parait avec cette carte, mais bon, comme elle a l’air d’y tenir) je prend la carte, la range dans mon portefeuille, reprend le sac plastique pour y mettre mes achats « dix neuf euros et cinquante trois centimes » petit ton sec et impatient … oui, c’est bon, j’ai compris … la cliente suivante me foudroie du regard … je prend un billet de vingt euros que je tend à la caissière, je reprend le sac plastique « dix neuf euros et cinquante trois centimes, vous avez pas cinquante trois centimes ? » … la cliente suivante est pas contente, je sens bien qu’elle s’exaspère, finie la solidarité, j’ai franchie la ligne de démarcation, je suis de l’autre bord, de celles qui sont plus de la file, et en plus j’ai dépassée le temps impartie pour passer à la caisse … je le vois bien à son regard … je cherche les cinquante trois centimes … ben non je les ai pas … «trois centimes ? ... vous avez pas trois centimes ?» sacrilège, j’ai même pas trois centimes … ça à l’air d’être grave … je me sent un peu mal … j’arrive pas à tout mettre dans le même sac … « votre ticket » qu’elle dit la caissière en me rendant ma monnaie. Tandis que je range ma monnaie, je contemple désespérée les articles de la cliente suivante envahir les miens … elle soupire, d’un gros soupir irrité, elle a l’air très irritée que j’obstrue encore le terrain …
J’ai un gros coup de chaud, là soudain, je sens bien la petite goutte de contrariété qui dégouline le long de mon dos …
Bon, c’est décidé, là tout de suite maintenant, à partir de dorénavant, je fais mes courses sur Internet !

Commentaires
Marrant, je ressens un peu les choses comme toi, mais moi ça m'énerve autant que ça me stresse. Ca m'énerve quand la personne derrière se colle à moi comme si ça allait aller plus vite si l'espace entre nous n'existe plus. Ca m'énerve quand je paye en carte bancaire et que la personne derrière est tellement avancée qu'elle me bloque le passage à la caisse. Ca m'énerve encore plus quand elle croit que je vais taper mon code juste sous son nez, dans ces cas là un regard un peu appuyé suffit à faire reculer le pénible indélicat.
En tout cas, j'aime bien ta description, ça me donne vraiment l'impression d'y être !! La semaine prochaine plutôt que d'aller en course je vais juste revenir lire ton billet, comme ça j'aurai les mêmes sensations, mais j'économiserai un ticket de caisse !! Merci maman Marine pour toutes ces belles économies futures !!
Youpi ( enfin facon de parler ) je ne suis pas la seule alors à ressentir ce stress du supermarché . Pour moi , c'est un calvaire , la foule , la chaleur , tout ses gens qui s'impatientent , la caissiere qui est aimable une fois sur 20 et surtout pas le dimanche ou elle ne comprend pas que les gens puissent faire leurs courses un dimanche , la monnaie qu'on as pas et j'en passe . C'est tellement vrai ton recit ....pour les courses sur internet je l'ai fait assez souvent et c'est vachement pratique
En fait je prend tout en gros une fois tout les 15 jouurs et les produits frais je vais au marche , à la boucherie . Je stress beaucoup moins 
un bon remède pour pallier à ce stress de supermarché: Les courses par Internet!
Ca présente l'inconvénient de ne pas choisir toi même dans un rayons les fruits et légumes etc...
mais les avantages sont énormes: pas de stress, pas de clients collant, pas de calcul de monnaie, son ne charge pas ses courses soi meme, on ne porte pas ces sachets en plastique à bout de bras, et on est livré directement chez soi....
Moi.... j'aime bien!
Ha oui, je comprends que tu apprécies d'être livrée directement chez toi... surtout depuis que t'habites au 6ème sans ascenseur ! J'espère que tu files un petit pourboire au livreur
Deadbeef, si vous (tu ?) vous contentez juste
Et j'ai cru lire sur un de
de revenir lire le billet de Maryne au lieu d'aller
faire vos courses pour vous économiser un ticket de caisse, j'espère vraiment que vous allez faire comme anonymouswoman et faire
vos commissions par internet, sinon, c'est non
seulement l'économie d'un ticket de caisse que
vous allez faire mais aussi et surtout un bon
gros régime forcé !!!
vos billets sur votre blog que vous étiez un bon et heureux gastronome !
Tu sais Cat ... DB ne peut pas faire ses courses sur Internet ... Mac Do ne livre pas à domicile ...
Très jolie description. Je ressens la même chose, avec l'enervement de DB en prime.
Et pourtant, il m'arrive souvent de laisser passer un autre devant moi. Celui qui voulait juste passer en coup de vent parce qu'il lui manquait un litre de lait...
Oui je fais encore ça, même si on le fait rarement pour moi.
Ce doit être parce que je n'achète pas de lait. Un litre de lait ça donne un air angélique de pureté. J'ai bien éssayé de prendre une brik de lait en plus un jour, mais ça n'a pas fonctionné, car là, j'avais deux articles. Va nous faire perdre trop de temps celui là!!!
(Sourire sans mon chéquier)
T'as une Carte Bleue, toi ? DB ? les banquiers sont vraiments inconscients
En tout cas, merci à tous de vos témoignages, je me sent moins "tarée" ... et moins seule dans ma détresse de stress de caisse
T'inquiète Maryne, on est beaucoup dans ce cas là ! Moi je choisis généralement toujours la même caissière, ca créé des liens. Bon j'ai dû en changer dernièrement, parce que j'ai malencontreusement largué un lot de préservatif sur le comptoir en cherchant de la monnaie. Heureusement, elle a pas vu qu'ils étaient périmés ! La tite vieille qui me suivait m'a fait un petit clin d'oeil au passage, et j'ai cauchermardé toute la nuit que j'avais chopé le tétanos (non, non, cherchez pas...). Une fois aussi j'attendais patiemment à la caisse et j'ai entendu un jeune gay avec son copain dire derrière moi "Tu vois la chemise du jeune homme, bah c'est cette couleur là que je veux pour mes rideaux...". Je sais pas si je devais le prendre pour un compliment ! Enfin bon, moi ça m'éclate de faire mes courses. Je les ai longtemps fait par le net, mais il me manquait quelque chose. L'être humain, peut être. Si tu veux, je passe te chercher avec ma boulette et je t'emmenerais faire tes courses avec moi. Faudra pas t'inquiéter si tu entends "La petite Maryne est attendu à la caisse centrale...Tu du duuuuu...La petite Maryne est attendu à la caisse centrale..."
Pookie tu lances une belle idée. Et si on allait remplir un chariot ensemble. Je vous préviens, DB est kleptomane. Peut pas s'empêcher de prendre des dizaines de sacs plastiques.
Pour se déguiser.....si si...
Moi je suis d'accord, on répartit les taches ... je remplis les caddy et les garçons passent à la caisse pour draguer la caissière ...
Super idée maryne ! je pourrai garder les sacs plastiques ?
Ah ouais, réparti comme ça, ca me va !
Bon alors, on se donne tous rendez-vous dans un supermarché où y a encore des sacs plastique (pour DB, ça serait ballot sinon). Si vous me perdez, je suis généralement dans le rayon des BD, assis par terre. En profitez pas pour draguer les caissières sans moi hein !
Ben c'est vrai qu'on retrouve tous un peu de vécu dans la description de Maryne...à une différence prêt me concernant..ça ne me stresse pas et ne m'énerve pas...par contre ne me demandez pas pourquoi , je ne sais pas ..désolée.


Peut être parceque je vis dans une petite ville tranquille et que je n'ai pas beaucoup d'autres stress (de ce type) à gérer.
Vous vous avez tous les autres à gérer et il faut bien en trouver un sur lequel focaliser pour laisser sortir la pression...
Allez courage à vous ..et effectivement internet est un très bon palliatif
Je sais pas comment tu fais pour rester Zen ... tu fais du yoga ?
Inutile de dire Maryne que moi qui suis un mec, donc un être faible, j'ai encore plus de difficultés que toi pour supporter les supermarchés et les caisses.
En plus des cartes de fidélité, qui sont un système très efficace pour remplir la base de données profils-clients de l'hyper-super qui va pouvoir la vendre pour cibler des pubs qui tenteront de te vendre en plus grande quantité ce que tu achetais déjà trop largement, il y a aussi le coupon remboursable sur le prochain achat.
L'autre jour, la caissière me déchire par mégarde le coupon de 89 centimes que débitait la machine. Elle s'excuse platement, je la rassure, elle empoigne le téléphone, explique la situation à la cheffe, tergiversation, temps perdu, je réitère le fait que je me contrefous des 89 centimes, elle se ré-excuse, la cheffe arrive qui se ré-excuse à nouveau et me demande de passer au service-clients. Et moi, comme un con, je passe au service-clients.
Au service-clients, deux filles papotent, visiblement je les enquiquine, je m'apprête donc à partir, elles m'alpaguent, je leur tend le papier déchiré, elle ne savent que faire et décident de me rendre les 89 centimes immédiatement en dépit de la procédure qui stipule que... au fait que stipule-t-elle la procédure? On ne sait pas.
Pas de pot, elles n'ont pas de centimes, j'empoche les 85 et explique que je n'ai pas que ça à foutre. Elles me lancent un regard mécontent et reprennent leur conversation... Je croise la cheffe qui me demande des nouvelles de mes 89 centimes… Jusque là j’avais gardé mon calme mais là, je lui ai répondu qu’elle pouvait se les carrer où je me pense ses 4 centimes.
Joël ... je te comprend tellement ! et j'admire ta patience ... je n'aurais pas tenu aussi longtemps que toi ...
Pété de rire joël!!! T'aurais du leur dire merde tout de suite!!
Moi ça ne m'arrive pas ce genre de truc. Même quand je dis bonjour, ou, bonne journée, en repartant, on se dit "L'a pas l'air commode le pépère!". Et on ne m'emmerde plus. A une époque ça me gonflait cette image. Ben maintenant, tu sais quoi, j'en profite et j'en rajoute. Ah ça non, faut pas me gonfler! Je suis un vrai con dans ces situations! Ouais?? Et alors??
4 centimes?? DB, prends encore un sac ou deux!! C'est Joël qui offre!!
(sourire en ticket de parking)
Mais tout le monde n'a pas la chance d'avoir le regard à la Cribas ... si tu vois ce que je veux dire
Oui je vois bien...