Déjà, à Noël, ils avaient eu la gentillesse de me refiler leurs poux. (j’avais moyennement apprécié)

Mais voici qu’ils ont eu l’extrême amabilité de me donner (très discrètement et sans contrepartie aucune), non seulement une espèce de virus style « gastro » qui a ravagé mon Week-end du 14 juillet, mais aussi la Mononucléose qui me ravage tout court depuis le Week-end du 15 août !!!

J’angoisse à l’idée de Noël prochain !

Je me disais bien aussi qu’il n’était pas "normal" de s’évanouir à chaque montée d’escalier, et que mon trajet quotidien devenait une véritable expédition, qu’une fièvre persistante depuis un mois devait cacher quelque chose, et que je supportais bien mal ce régime commencé depuis quatre semaines …

J’ai appelé toutes mes sœurs et belle-sœur, qui n’avaient rien remarqué de particulier suite à cette "petite angine" des enfants :

«fatigués ? tu crois ? si seulement …» m’a dit l’une «ça me ferait des vacances» …

Ah les bougres, ils traversent « ça » ni vu ni connu tandis que leur vieille tante se retrouve au trente sixième dessous !

Dans quelques années, quand ils seront parents, je me vengerais : j’offrirais des trompettes  à leurs enfants !

Qui a dit que la vengeance était un plat qui se mange froid ?